« J'ai triplé mon chiffre d'affaires » : cet aubergiste a arrêté de tout porter seul, et tout a changé
Son restaurant « tournait ». Lui y passait sa vie. L'histoire de Joseph, qui a repris le contrôle et triplé son chiffre d'affaires.
Vous ouvrez à 10 h. Vous fermez après minuit. Le service tourne, les habitués sont là. Et pourtant, chaque fin de mois, la même question revient : tout ça pour ça ?
Joseph, aubergiste, s'est posé cette question pendant des années. Son restaurant « allait bien ». C'est justement ce qui le rendait fou.
« Un restaurant qui va bien, ça veut dire qu'il ne coule pas. Ça ne veut pas dire qu'il vous fait vivre. Moi, je donnais tout, et j'avais l'impression de faire du sur-place. »
Le piège du restaurant qui « tourne »
Quand ça tourne, on n'ose plus toucher à rien. On a peur de casser ce qui marche. Alors on continue : plus d'heures, plus de fatigue, et le même chiffre à la fin.
Le problème n'est pas que vous ne travaillez pas assez. Vous travaillez trop. Le problème, c'est que vous êtes seul, le nez dans le guidon, et que personne ne vous montre ce qui vous freine.
« Gratuit ? Il y a forcément un piège. »
Quand on lui propose la visite d'un expert, directement dans son auberge, 100 % financée par la région, Joseph est persuadé que c'est une arnaque. « Dans la restauration, rien n'est gratuit. Tout le monde veut vous vendre quelque chose. »
Il accepte quand même. Une heure, entre deux services. « Au pire, je perdais une heure. »
« En une heure, il m'a montré ce que je ne voyais plus depuis des années. »
Une heure pour voir clair. Trois mois pour tout changer.
L'expert n'arrive pas avec un discours tout fait. Il regarde, il écoute, il pose les questions que Joseph ne se posait plus. Et il ne disparaît pas après la visite : pendant trois mois, il reste à ses côtés.
« Pour la première fois, je n'étais plus seul à porter tout ça. Quelqu'un savait où on allait. »
Aujourd'hui : un chiffre d'affaires multiplié par trois
Même auberge. Même passion. Même Joseph. Mais un chiffre d'affaires qui a triplé. « Et je n'ai pas payé un centime pour l'accompagnement. Si on m'avait dit ça avant, je ne l'aurais jamais cru. »
Grandir, sans y laisser sa vie
Tripler son chiffre, ce n'est pas travailler trois fois plus. C'est même l'inverse. L'objectif de l'accompagnement : que votre restaurant grandisse, et que vous arrêtiez d'y passer votre vie.
- Reprendre le contrôle. Savoir enfin où va votre restaurant, et pourquoi.
- Déléguer. Une équipe qui tient la salle et la cuisine, même quand vous n'êtes pas là.
- Grandir. Plus de chiffre, sans plus d'heures.
- Mieux vivre. Retrouver vos soirées, vos week-ends, votre famille.
Pourquoi c'est financé (et pourquoi il ne faut pas attendre)
La région finance ces visites pour une raison simple : un restaurant qui ferme, c'est une rue qui s'éteint. Elle préfère aider les restaurateurs à grandir plutôt que les voir baisser le rideau.
Mais le nombre de visites financées chaque mois est limité, et les créneaux partent vite.
Ce que vous risquez à essayer : une heure. Ce que vous risquez à ne rien faire : une année de plus à vivre au restaurant, pour le même résultat.
Les résultats varient selon chaque établissement.